Les valeurs personnelles sont les principes fondamentaux et les croyances profondes qui définissent qui nous sommes et guident nos choix (exemple: élitiste/simple ; nonchalant/persévérant ; flegmatique/irritable ; libre/conformiste ; indépendant/dépendant... ), nos comportements et le sens que nous donnons à notre existence.
Reconnectez-vous à vos valeurs profondes : Interrogez ce qui vous anime vraiment. Pourquoi faites-vous ce que vous faites ?
Apprenez à vous aimer pour qui vous êtes, indépendamment de ce que vous accomplissez comme résultat. Cela renforce véritablement l’estime personnelle et vous rend plus résilient face à l'adversité. Vous cesserez alors de voir l’échec comme une menace pour votre identité, mais plutôt comme une opportunité de croissance.
Cette distinction vous permettra de rester plus solide dans l'adversité. Vous n’êtes pas moins digne d’estime parce que vous avez échoué. Vous êtes simplement en train d’apprendre, de progresser, et de vous construire sur des fondations plus profondes que le simple résultat.
Ainsi, une défaite, loin d’être une fin, peut devenir un bon levier de développement personnel.
Comment s'aimer ?
Apprendre à s’aimer soi-même ne signifie pas se voir comme parfait, mais s'accepter avec ses forces, ses limites, ses blessures et ses ressources. Cela commence par un regard honnête et compatissant sur soi. Voici 5 questions à se poser pour nourrir cet amour de soi durablement :
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Qu’est-ce que j'aime sincèrement en moi, indépendamment du regard des autres et de plaire ?
Exemple : ma capacité à écouter, ma créativité, mon sens de l’humour ou ma persévérance... Cette question permet de repérer ce qui nous rend uniques.
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Est-ce que je m’autorise à être imparfait(e) sans me juger ?
Exemple : Quand je fais une erreur, suis-je aussi dur(e) envers moi que je le serais avec un ami ? S’aimer, c’est aussi accepter nos échecs comme partie intégrante de notre humanité.
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Est-ce que je prends soin de moi comme je le ferais pour quelqu’un que j’aime ?
Exemple : est-ce que je m’accorde du repos, du réconfort, de la douceur dans les moments difficiles ? Cette question évalue notre niveau d’auto-compassion au quotidien.
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Quelles blessures du passé m’empêchent de m’aimer pleinement ?
Exemple : par le passé des critiques ou reproches injustes ; des comparaisons ou des rejets... peuvent nous faire croire que nous ne sommes pas «assez» (bien, fort, comme il faut)... Identifier ces blocages, c’est commencer à les soigner.
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Qu’est-ce que j’attends des autres que je pourrais commencer à m’offrir moi-même ?
Exemple : reconnaissance, encouragements, valorisations… Apprendre à se les donner soi-même, c’est se libérer d’une dépendance affective et renforcer sa force intérieure.
Ces questions ouvrent un chemin vers plus d'estime personnelle, enracinée dans l’être plutôt que dans le faire.
- Comment connaître ses valeurs profondes ?
Se questionner sur son identité est une démarche précieuse, au cœur de l’approche existentielle. Il ne s’agit pas simplement de se définir socialement par ses études, son métier, ses résultats, mais d’explorer ce qui, en soi, reste stable au-delà des circonstances.
Voici 5 questions pour amorcer cette réflexion :
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Qu’est-ce qui donne vraiment du sens à ma vie ?
Une personne peut se rendre compte que ce n’est pas sa carrière mais les liens profonds qu’elle tisse avec ses proches qui lui donnent un vrai sentiment d’accomplissement.
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Quelles valeurs sont non négociables pour moi ?
Exemple avec la loyauté : un sportif peut découvrir que la loyauté compte bien plus que toutes les victoires, et peut donc quitter un club pour cela.
Exemple : En 2021, Zinedine Zidane a quitté le Real Madrid. Il évoque une relation brisée avec la direction comme raison principale de son départ, un manque de loyauté.
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Qui suis-je en dehors de mes rôles, de mes réussites ou de mes échecs ?
Exemple : si je ne suis plus reconnu comme le manager, l’athlète, l’étudiant..., est-ce que je sais ce que je vaux ? Cela invite à se reconnecter à des qualités plus fondamentales comme sa sensibilité, sa curiosité, sa persévérance, indépendamment du statut social.
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Quelles peurs m’empêchent d’être pleinement moi-même ?
La peur du jugement, de l’échec, ou de la solitude peut bloquer des élans personnels importants.
Par exemple, une personne peut se rendre compte qu’il suit un chemin qui ne lui correspond pas, par peur de décevoir ses proches.
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Que voudrais-je que l’on dise de moi si je devais disparaître demain ?
Attention, ici, il ne s'agit pas de supposer ce que vos proches pourraient dire de vous, mais bien de hiérarchiser ce qui est vraiment essentiel pour vous, dans votre manière de vivre.
Par exemple : je veux qu'on pense de moi que je suis persévérant / généreux / philanthrope / épicurien... Puis agissez en conséquence.
Cette introspection permet de redéfinir vos objectifs, non plus en fonction de l’attente des autres ou du résultat, mais en cohérence avec ce que vous voulez vraiment construire.
Vous pouvez aussi demandez de l'aide à un psychologue du sport pour aller plus loin dans ce travail sur soi. Prenez RDV.